• David Mesguich

    David Mesguich est un artiste basé à Bruxelles. Depuis 15 ans, David Mesguich interroge nos environnements urbains par la pratique addictive du graffiti. Aujourd'hui, il favorise le dessin et les installations monumentales in situ, par lesquels il se réapporprie des territoires aseptisés. De façon quasi obsessionnelle il parcourt les villes et élabore une cartographie atypique de celles-ci en focalisant son intérêt pour tout ce qui dans ces espaces de passage sépare, entrave et cloisonne, répertoriant systématiquement les composantes d’une esthétique du contrôle omniprésente.
  • Leon Keer

    Artiste hollandais, Leon Keer est depuis des années le maitre incontesté de l'anamorphose.
  • Tanguy

    Tanguy confronte et détourne les matières...

    Acier, bois, carton, fils de fer, bronze, résine, feuille végétale, marbre ou encore lumière. Tanguy détourne les matériaux naturels de leur forme initiale pour leur donner une nouvelle vie. Il torture les matières jusqu'à ce qu'elles parlent, cherche un nouveau language et s'enthousiasme à chaque fois qu'il fait quelque chose dont il n'est pas sûr. Tanguy aime aussi structurer et déstructurer, assembler, casser... Né en 1966, Tanguy vit et travaille à Lyon.
  • Stephen Knaap

    Stephen Knaap est un artiste contemporain américain qui vit et travaille à Princeton dans le Massachusetts, il est connu du grand public comme étant l’inventeur du Lightpainting. Ses oeuvres colorées sont créées à l’aide d’un verre spécial traité avec des couches métalliques qui agissent comme des prismes pour séparer la lumière. Stephen Knapp découpe et polit le verre pour obtenir une palette de couleurs qui lui servira à réaliser ses oeuvres. L’artiste s’inspire de la musique pour inscrire ses couleurs dans une vibration semblable à une mélodie.
  • Nicolas Rubinstein

    « Dans mes œuvres, il y a toujours plus de choses que ce que j'y mets de moi. Pour moi, il s'agit d'ouvrir un univers, et pas de donner à voir le mien. Je ne crois pas qu'une œuvre doive être universelle ». À la lecture de sa première monographie pour ses 25 ans de carrière (Quand j'aurai du vent dans mon crâne aux éditions Lienart) on comprend pourtant que son histoire personnelle pèse beaucoup dans les choix qui l'ont poussé à embrasser ce parcours hors-norme. De sa formation scientifique, Nicolas Rubinstein a gardé le goût de la recherche, du lent travail de laboratoire, lui qui travaille aujourd'hui dans un atelier monstre dans les quartiers populaires de Marseille. Dans une autre vie, il fut ingénieur géologue, par facilité et par devoir familial. Après six mois dans une académie de peinture, puis six mois comme chef de forage, il plaque tout, happé par la scène alternative de Nancy qui explose à l'époque avec le succès de Kas Product. Devenir artiste devient alors une évidence.
  • Jean Michel Berts

    Jean-Michel Berts nous montre d’étonnants portraits de villes.Représentant des monuments, des rues ou des jardins, ses photographies sont remarquables par leur force et leur présence tout en dégageant une curieuse impression de mystère. Il y a, dans chaque image, le raccourci de l’histoire de la ville, et comme une suggestion de son avenir; elles sont lourdes des populations qui ont hanté ou hanteront ces lieux, et cette présence est d’autant plus sensible qu’aucun personnage ne vient déranger, de façon anecdotique, l’équilibre miraculeux de la composition de pavé, de ciel, de bâti ou de végétation.  
  • Sun7

    Né en 1977 à Paris, Jonas dit « SUN 7 » vit et travaille à Paris.

    " SUN 7 est, à l’évidence, enfant de croisements et chevauchements entre  le mot et l’image, la poésie et la couleur, l’art et la rue. A l’aube des années 1990, il découvre l’univers des tags new–yorkais. Bombe aérosol en main, il s’attaque à la peau des murs, de Paris à New York. Il multiplie performances et interventions à Paris, Lyon et Marseille, puis à Shanghai, Hong-Kong et Djakarta.... Il utilise ensuite la toile, le panneau, les plaques de métal... Son registre se métisse sous des influences multiples : l’action painting, l’art nègre, les tatouages maoris. Mais c’est le mot qui domine. Un maillage de mots, le plus souvent indéchiffrables et qui, assemblés, composent des portraits et des autoportraits. Portraits évidents et textes codés, soit un jeu subtil d’apparition/disparition, où ce qui relève de la calligraphie, des glyphes, des idéogrammes, se déréalise, laissant planer le mystère."

    ( Giles de Bure / Espace culturel Louis Vuitton)

  • Memo Akten

    Body Paint, oeuvre numérique à système infrarouge.
  • Blase

    Après des études en histoire de l'art. Blase se prend de passion pour les techniques des maîtres anciens et leur pratique. Trouvant son inspiration sur les marchés aux puces. Il collectionne les tableaux de petits maîtres oubliés et souvent en piteux état. Blase décide de se les réapproprier afin de mieux les secourir. Leur insufflant un sens nouveau et résolument moderne. Une idée l'amuse : dans quelques décennies. Des historiens du dimanche trouveront sans doute des théories fumeuses pour tenter d'expliquer ses tableaux...
  • Luke Newton

    Né en 1987 à Burnley, il vit et travaille à Paris. Luke Newton accumule les détails les plus anodins qu’il présente comme une interprétation subversive du quotidien. Les œuvres se déclinent comme le reflet de notre société, où chacun cherche à renouveler, à se créer de nouveaux besoins pour tromper la routine. L’interprétation de Luke Newton est acerbe et toujours teintée d’un humour « british ». Elle vise à stimuler l’imagination, en transportant le public dans une dimension de dérision et de gravité
  • Benjamin Isidore Juveneton

    Benjamin Isidore Juveneton est l’auteur du blog à phrases « Adieu et à demain », sous titré « Benjamin et Isidore Juveneton font des choses ». Designer, plasticien, auteur du blog, lui se dit « phrasiste ». Il écrit une phrase, ou même trois mots, mais qui tombent comme un couperet, très juste, avec un second degré fin et precis à l’extrême
  • Etienne Cail

    Né en 1991 à Chambéry. Vit et travaille à Lyon. C’est dans le cadre de l’atelier de Sèvres qu’Etienne Cail, conforté par ses pairs, décidera de prendre son envol dans le monde des peintres. Nous sommes en 2009, il n’a alors que 18 ans et affaire rarissime, il a déjà trouvé son style, sa « pâte ». En 2011, c’est une révélation qui opère autour de la découverte des travaux de Shi Xinning et de Zhang Haiying. Une profonde admiration pour l’art contemporain chinois succède rapidement à un premier intérêt et le peintre prend alors son premier vol pour la Chine. Il séjournera à Shanghai, capitale artistique, puis à Songzhuang, le village d’artistes de Yue Minjun mais aussi de Zhang Haiying, son idole, qui l’accueillera et le présentera à l’élite artistique. Au cœur des ateliers de cette Chine actuelle, il découvre cet art à la fois puissant et subtil. Ici, les rebelles du monde de l’art ne sont pas des dissidents au sens strict du terme, ils se battent pour l’indépendance de la création dans un pays où la liberté est encadrée. Cette capacité à créer une force intelligible malgré ces contraintes force l’admiration du jeune peintre qui se retourne sur d’anciennes provocations artistiques qu’il jugera des lors trop faciles. Son nouveau mot d’ordre artistique s’incarnera dans ces idées : la force surpassant la rébellion, le charisme et l’autorité d’un sujet détrônant sa violence. Dés son retour en France, la création d’une nouvelle série de portraits appuient déjà cette nouvelle maturité. Un nouveau projet prend parallèlement vie autour d’un songe : si tous les grands moments de l’histoire et les plus grands chefs d’œuvres se matérialisaient sous des vues asiatiques, quel visage succéderait à celui de Louis XIV et quelle ambiance s’inviterait au « Déjeuner sur l’herbe ». Imagination débordante, recherche constante de subtilité, compositions entre force et quiétude, style indescriptible entre orient et occident, mélange d’actualités et de contes satiriques : la peinture insaisissable de ce jeune talent fait déjà de lui un artiste rare, à suivre absolument… Prune Duclos (Galeriste)  
  • Léo Caillard

    Léo Caillard fait partie de cette nouvelle génération d'Artistes travaillant la photographie avec un regard singulier. Loin de l'instantané, c'est une approche plasticienne et méticuleuse qu'il nous propose d'observer. Teinté d'un certain sens de l'humour, il soulève cependant de véritables questions sur nos habitudes sociales. Qu'il habille les statues du Louvre ou qu'il imagine le musée du futur. Il cherche toujours le même effet : La surprise, accrocher le regard du spectateur, éveiller la curiosité par des associations incongrues.
  • Pierre Adrien Sollier

    Artiste peintre né le 10 mars 1982 à Paris, Pierre-Adrien est diplômé de la central saint Martins school of London en 2006 en illustration et en animation 3D. En 2011,il rencontre la galerie des arts graphiques (GaG) qui lui permet de se consacrer entièrement à la peinture et de faire sa première exposition personnelle: "En avant les histoires" autour du Playmobil. Pourquoi le playmobil ? Tout simplement parce qu'il s'en servait souvent pour travailler ses compositions avant de commencer à dessiner. Un peu à la manière des anciens qui utilisaient des petites figurines d'argile pour travailler à échelle réduite les jeux de lumières et d'ombre ainsi que les proportions dans la perspective. Il a toujours trouvé très expressif ce petit "Monsieur tout le monde" en plastique au visage d'émoticône ; ce qui lui a donné l'envie de le mettre en scène pour raconter notre époque d'une manière décalée et ironique. Il a commence sa série par des caricatures de célébrités, pour en arriver au travail qu'il propose aujourd'hui, le détournement des grands classiques qui ont marqué l'histoire de l'art.
  • Jean Jacques Bugat

     Jean Jacques Bugat débute sa carrière à Paris en devenant, à 20 ans, photographe de mode pour Vogue France, magazine pour lequel il travaille pendant vingt ans. Il passe quelques années à New York où il travaille pour les éditions Condé Nast et devient l'ami de Guy Bourdin. De retour en Europe, il signe un contrat avec Vogue Italie et travaille avec Andy Warhol. Il réalise quelques films pour l'émission Dim.Dam.Dom et travail avec François Reichenbach en intervenant au niveau de la mise en scène. Son style est reconnu pour sa rigueur et la pureté de ses lumières. Ses travaux personnels sont axés sur le portrait et le nu artistique. Chargé de cours à l'Université de Paris VIII pendant quelques années, il s'intéresse particulièrement à la psychologie en prise de vues et à l'effet miroir qui existe entre le sujet et le photographe.
  • Mademoiselle Maurice

    Mademoiselle Maurice est une artiste française de 29 ans. A la suite d’étude en Architecture à Lyon, c’est à Genève puis Marseille qu’elle a posé ses valises, avant de partir vivre une année au Japon. Elle décide alors de commencer à composer ses œuvres plastiques et urbaines. Elle s’appuie sur la légende des 1000 grues et sur l’histoire de Sadako, petite fille ayant vécu le drame d’Hiroshima. Aujourd’hui installée à Paris, Mademoiselle Maurice élabore puis crée au sein de sa mini pièce de travail d’innombrables œuvres colorées , portant les fruits d’un parcours riche d’influences et d’enseignements. Via l’origami, ou la dentelle, voire la broderie, ou encore d’autres techniques mixtes, elle donne naissance à des œuvres en prise directe avec son quotidien. Ces matériaux fétiches étant le papier et le fil, elle aime mettre en forme ces matériaux nobles et naturels de manière complexe.
  • Yves Moreaux

    Architecte lumineux, dont le travail consiste à créer des images nocturnes urbaines, pérennes ou événementielles, en accordant la lumière aux espaces, à l’architecture, à la matière et à la perception. Il exerce depuis 2004 avec l’agence dar la luz, en concevant des mises en lumière architecturales, des scénographies urbaines, des animations monumentales, des objets lumineux, et en menant parallèlement des activités de recherche, de conseil et de formation en éclairage.
  • Thierry Chassagnac

    Incomplète, trompeuse et biaisée telle est la nature de la réalité perçue par nos sens. Les installations de Thierry Chassagnac soulignent ce constat en questionnant notre façon de la penser et proposent d’accéder à un modèle perceptif différent, teinté d’acquis de mécanique quantique et d’une vision orientale de la matière. C’est dire qu’il est possible, comme le disait Shakespeare, de changer les choses en changeant de regard. Cette connaissance des mécanismes de la perception visuelle est indispensable pour accéder à la conscience d’une réalité parfaitement modulable. La perception influence radicalement le perçu ! Parce qu’il faut d’abord oublier ses propres références pour s’ouvrir à une perception nouvelle, Thierry Chassagnac invite l’observateur à briser ses repères en lui proposant des espaces méditatifs construits autour de dispositifs trompe l’œil, de mise en mouvement, de boucles hallucinatoires vidéo. Partisan du rapprochement entre art et sciences l’artiste collabore avec des laboratoires de recherche et accède aux hautes technologies MIP2 INSA Lyon.
  • Arnaud Lapierre

    Né en 1979, Arnaud vit et travaille à Paris. Diplomé en 2007 il a ensuite été pendant 4 ans, l'assistant de Jean Nouvel. A présent il dirige son propre studio de création, et participe à de nombreux évènements liés à l'art contemporain comme la Fiac en 2012 ou la VIA à Paris. Il reçoit en 2011 le titre de lauréat des "Talents Audi Award" pour son installation "RING". En 2015, il prévoit de faire une exposition personnelle dans les vitrines des Galeries Lafayettes de Paris.